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mercredi, 30 novembre 2005

LE NOUVEAU DÉFI DÉMOCRATIQUE

DESTINATION SOCIÉTALE

 Actionnaire, épargnant, cotisant, contribuable, vous et moi sommes  devenus, bon gré mal gré, capitalistes. Ultra-libéral, mondialisé, ce  "système établi" est devenu fou; il nous emmène "dans le  mur". Le défi démocratique, à la fois politique, socio-économique et  culturel consiste à freiner et marginaliser le capitalisme prédateur, à  neutraliser le profiteur financier anonyme pour, au contraire, stimuler et  remercier le citoyen solidaire producteur de mieux-être collectif. Ce défi  oriente "destination sociétale".

  Le pouvoir anonyme est moribond. Aux mains de décideurs anonymes,  le capitalisme ultralibéral mondialisé motive et justifie d'innombrables  pratiques amorales. Ce monopole économique est néfaste. Aveuglé, moribond,  devenu fou, il nous mène "dans le mur". Au profit des détenteurs de  capitaux, d'économies, de parts ou d'actions, le capitalisme gère la planète,  manage l'organisation de la production, de la distribution et de la  consommation des biens, des services et des monnaies. Au profit de quelques-uns, l'organisation bancaire et boursière crée, en priorité, du profit financier.  Au profit de quelques-uns, les contraintes légales mises en oeuvre par les  États assujettissent chaque contribuable à la mondialisation capitaliste. Au  profit de quelques-uns, le système démocratique convient à la mainmise de la  finance sur l'État.

  Les contestations violentes et anonymes s'étendent. Dans l'histoire  de l'humanité, les civilisations successives, venues d'autres contrées, se  sont toujours superposées les unes aux autres. Pour la première fois, un  système socio-économique, tient lieu de civilisation, régente toute la  planète et ne peut plus être attaqué de l'extérieur, sauf apparition  conquérante d'extra-terrestres. Comme le capitalisme auquel elle s'attaque, la  contestation est devenue anonyme. La violence aveugle se propage. Les groupes terroristes "sans frontières² sont aux ordres d'individus insaisissables  malgré la force armée des USA auto érigée gendarme de cet affrontement. En  dépit de sa capacité d'auto-restructuration, le capitalisme est fragilisé.  Les conséquences catastrophiques des évènements climatiques, de la crise  pétrolière, de l'effet de serre, vont naturellement aggraver la situation  locale des populations. Désormais soumis à la pression de tensions internes,  de circonstances naturelles et de failles structurelles, il implosera inéluctablement comme implosa jadis l'URSS, sans pour autant disparaître du  jour au lendemain.

  La contestation civique doit être instaurée. Depuis son apparition,  l'organisation marchande du capitalisme a stimulé la production d'un évident  mieux-être collectif. Hélas, seule la création de profit financier est  aujourd'hui universellement imposée et tolérée. Il est temps de remettre sur  le marché idéologique et économique cette valeur morale indispensable à toute  vie en collectivité qui se nomme solidarité humaniste. Et cette solidarité  interdit par avance toute radicalisation violente de la confrontation anticapitaliste à venir. Pour instaurer des règles de vie collective rénovées,  pour permettre, enfin, une survie globale épanouissante, la confrontation  sera pacifique. La contestation éthique imposera une économie qui soit à la  fois marchande et solidaire.

  La résistance éthique sera rude!... Via les forces légales ou  mafieuses, le monopole capitaliste a le pouvoir de juguler et de museler  toute opposition. Il ne peut tolérer l'apparition d'une alternative  contestataire légalement constituée. Face à ce totalitarisme, seule une  organisation de résistance civique, populaire et concertée, peut modifier le  rapport de forces et imposer une socio-économie différente. Il faut à cette  Résistance, une motivation individuelle stimulante, une motivation collective  morale, pertinente, planétaire. Pour bousculer et marginaliser le système établi,  cette Résistance portera un projet alternatif clairement énoncé, diffusé, un  projet crédible, une véritable utopie réalisable.

  Reconquérir une maîtrise financière.
Abandonnée par le politique  aux mains du pouvoir économique, la diversité financière est une étape  indispensable au fonctionnement solidaire de l'économie. Pour stimuler les  activités "non-rentables" du point de vue capitaliste, la manne  financière doit permettre de remercier toutes les contributions volontaires  socialement bénéfiques. Cette stratégie de contestation financière implique  d'utiliser positivement l'énergie militante au profit de l'économie solidaire  pour cesser d'alimenter, autant que faire se peut, l'économie ultra-libérale  et doit même cesser de la combattre. Elle  organisera le remplacement de l'actuelle accumulation monétaire de précaution  et l'accumulation patrimoniale par d'autres formes d'épargne gérées collectivement et, à terme, garanties par l'État. L'épargne-temps déconnectée  du système capitaliste et l'utilisation de monnaies locales autogérées sont  des opportunités immédiatement disponibles.

  L'action politique démocratique est pervertie. Au profit de  quelques-uns, le système démocratique convient à la mainmise de la Finance  sur les États. Ce constat rend nécessaire l'élaboration d'un nouveau contrat  social héritier de l'actuel contrat démocratique. La résistance civique et la  bataille financière auraient alors pour objectif stratégique de MARGINALISER  l'ultra-libéralisme prédateur et suicidaire pour instaurer durablement le  POST-CAPITALISME.  L'accès aux responsabilités politiques de volontaires spécialement formés et la délégation par tirage au sort sont des variantes  électorales à explorer dans une perspective mondialiste techniquement  possible.

  Post-capitaliste et post-démocratique, le défi est ambitieux. Il  implique de transcender les velléités contestataires et de fédérer toutes les  énergies socio-économiques solidaires disponibles. La vigueur des mouvements  altermondialistes, les ONG, Greenpeace, SEL et AMAP, et tant d'autres  résistances citoyennes éparses convergent et se conjuguent. Pour incarner ce  défi et porter cette espérance sur le terrain politique mondial, DESTINATION  SOCIÉTALE vous invite à constituer un ³pool² novateur inédit, structuré et  organisé hors de portée des griffes du système établi.

  DESTINATION SOCIETALE, propose
- l'instauration d'un système économique et politique basé sur les Droits  de l'Homme et le respect de l'environnement.
 - la participation civique locale et régionale dans un cadre de subsidiarité.
 - la réappropriation de la création monétaire par la collectivité,
 - la répartition des enrichissements collectifs nationaux distribués  équitablement à chaque citoyen,
 - la gestion planétaire des biens communs non renouvelables ou nécessaires à  la vie.

Vous disposez d'une petite (180 ko) présentation power point, téléchargeable sur http://www.societal.org/docs/pp3-monnaie.ppt 

Pour en savoir plus 

 

La MONDIALISATION

À lire attentivement et à diffuser sans modération

LA MONDIALISATION

La destruction des emplois et de la croissance
L'évidence empirique

Dernier ouvrage de Maurice Allais Prix Nobel d'économie 1988

En savoir plus

Nous aurions grand intérêt à faire lire cet ouvrage à tous nos politiques et principalement à nos ministres européens des finances et de l’emploi.

Libérez vous de cette économie qui vous ruine

dimanche, 06 novembre 2005

Chavez ou Bush???

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samedi, 06 août 2005

AVEUGLEMENT


24/05/2005
Aveuglement, par Maurice Allais
LE MONDE | 14.05.05 par Maurice Allais, Prix Nobel d'économie

Suivant les avis les plus autorisés, à gauche comme à droite, le projet de Constitution, s'il était adopté, représenterait un rempart majeur contre "les excès du libéralisme" . Une confusion essentielle résulte ici de lasignification attribuée au mot libéralisme. En fait, la doctrine libérale est une doctrine politique destinée à assurer les conditions, pour vivre
ensemble, des ressortissants d'une collectivité donnée. Mais, dans les discussions actuelles, le "libéralisme"correspond à ce qu'il conviendrait plutôt d'appeler la "chienlit laisser-fairiste" . Il convient donc de mettreentre guillemets le mot "libéralisme" , tel qu'il est utilisé actuellement par les principaux partis politiques.

Je me bornerai ici à deux exemples particulièrement significatifs, parmi unemultitude d'autres. Le 24 mars, Jack Lang a présenté sur RTL un exposépassionné soutenant que la seule protection contre "les excès du libéralisme" était l'adoption du projet actuel de Constitution. Le même jour, la presse faisait état de la "charge de Jacques Chirac contre l'Europe libérale" , en s'appuyant précisément sur la protection qui serait assurée par le projet de Constitution contre les excès de l'"Europe libérale" .

En réalité, il y a là une erreur fondamentale. En fait, l'article III-314 du projet de Constitution stipule : "Par l'établissement d'une union douanière, conformément à l'article III-151, l'Union contribue, dans l'intérêt commun, au développement harmonieux du commerce mondial, à la suppression progressive des restrictions et aux investissements étrangers directs, ainsi qu'à la réduction des barrières douanières et autres." Il résulte de cet article que non seulement la Constitution envisagée ne protège en aucune façon contre les excès du "libéralisme" , mais au contraire que la Constitution projetée institutionnalise la suppression de toute protection
des économies nationales de l'UE.

L'article III-314 du projet de Constitution ne fait que reproduire les dispositions de l'article 131 du traité de Rome du 25 mars 1957. Article 110: "En établissant une union douanière entre eux, les Etats membres entendent contribuer conformément à l'intérêt commun au développement harmonieux du commerce mondial, à la suppression progressive des restrictions aux échanges internationaux et à la réduction des barrières douanières."

Il est simplement ajouté, dans l'article III-314 du projet, "la suppression progressive des restrictions aux investissements étrangers directs" . En réalité, comme je l'ai démontré dans mon ouvrage de 1999 La Mondialisation.
La destruction des emplois et de la croissance. L'évidence empirique -éd. Clément Juglar, 1999-, l'application inconsidérée, à partir de 1974, de cet article 110 du traité de Rome a conduit à un chômage massif sans aucun
précédent et à la destruction progressive de l'industrie et de l'agriculture.

De là il résulte que l'argument présenté de toutes parts par les partisans du oui à droite et à gauche de la protection que donnerait le projet de Constitution à l'encontre des excès du "libéralisme" est dénué de toute justification réelle.Non seulement les partisans du oui trompent ceux qui les suivent, mais ils se trompent eux-mêmes.

On constate ici à nouveau la justesse de l'adage antique : "Celui qui se trompe se trompe deux fois. Il se trompe parce qu'il se trompe et il se trompe parce qu'il ne sait pas qu'il se trompe" et la profonde vérité de l'affirmation de Rabelais : "Ignorance est mère de tous les maux."

Pour être justifié, l'article III-314 du projet de Constitution devrait être remplacé par l'article suivant : "Pour préserver le développement harmonieux du commerce mondial, une protection communautaire raisonnable doit être assurée à l'encontre des importations des pays tiers dont les niveaux des salaires au cours des changes s'établissent à des niveaux incompatibles avec une suppression de toute protection douanière."

Maurice Allais, est Prix Nobel d'économie.

jeudi, 14 juillet 2005

Délocalisation




En Inde, la délocalisation grimpe les échelons

Après les centres d'appels, l'analyse financière : Office Tiger, à Chennai, travaille pour des clients du monde entier en un temps record, avec des coûts imbattables.

Par Pierre PRAKASH

jeudi 14 juillet 2005 (Liberation - 06:00)

Chennai (Inde), envoyé spécial



u sous-sol de l'immeuble ultramoderne, protégée par un système de sécurité à toute épreuve, la petite équipe d'analystes cravatés pianote sur les ordinateurs. Leur mission du moment : actualiser, voire créer les profils de quelque 1 600 institutions financières réparties sur le globe. Une tâche hautement qualifiée qu'effectue en sous-traitance l'entreprise indienne Office Tiger, pour le compte d'une des trois agences internationales de notation financière. Dans les étages supérieurs, plusieurs centaines d'employés travaillent à la mise en forme de documents financiers envoyés par diverses banques anglo-saxonnes, notamment les rapports d'activité de 3 000 entreprises cotées en Bourse aux Etats-Unis. Des documents ultraconfidentiels, destinés aux autorités boursières américaines, qui ne peuvent tolérer la moindre erreur. «Un zéro de travers, et c'est tout Wall Street qui peut s'effondrer», sourit le chef d'équipe, Amardeep Devadason, dans les bureaux luxueux de Chennai, au sud de l'Inde.

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vendredi, 08 juillet 2005

¬ Le Parlement européen dit NON aux brevets logiciels et OUI à l'innovation

 Le Parlement européen dit NON aux brevets logiciels et OUI à l'innovation


6 juillet 2005

Le Parlement Européen a décidé aujourd'hui à une large majorité de rejeter la directive "brevet logiciel", par 648 voix pour, 14 contre et 40 abstentions. Ce rejet était la réponse logique au refus de la Commission de recommencer le processus législatif en février et à celui du conseil d'engager toute forme de dialogue avec le Parlement. La FFII félicite le Parlement Européen d'avoir prononcé un "non" clair à de mauvaises propositions de directive ainsi qu'aux procédures douteuses qui ont entaché le parcours législatif.

C'est une grande victoire pour ceux qui ont fait campagne pour éviter que l'innovation et la compétitivité européenne soient soumises à la menace du brevet logiciel. Elle marque la fin des tentatives de la Commission d'offrir un cadre législatif aux agissements de l'Office Européens des brevets inspirés par la pratique américaine.


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samedi, 02 juillet 2005

Les États-Unis en chiffres

« Rêve américain »
Les États-Unis en chiffres

La victoire économique des États-Unis sur l’Union soviétique fit illusion quant à la toute-puissance des vainqueurs et l’état de leur société. Pourtant, sur bon nombre de questions, les États-Unis sont en chute libre dans les classements mondiaux. En outre, on constate que pour les critères qui définissent une société civilisée comme l’alphabétisation ou la production scientifique, ils sont loin de la plupart des autres pays développés. Nous reproduisons un article du journaliste états-unien Michael Ventura qui, s’appuyant notamment sur le dernier ouvrage de l’essayiste Jeremy Rifkin, présente quelques statistiques confirmant que le rayonnement états-unien n’est plus ce qu’il était.





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vendredi, 01 juillet 2005

Les "jetables"

LES MEURTRES D’INDIGENTS AUGMENTENT AU MEXIQUE
Les « jetables »

En Amérique latine, les crimes systématiques de vagabonds, enfants des rues et autres personnages des dénommés bas fonds, sont chaque fois plus fréquents. En Colombie et au Brésil, chaque année des délits de ce type se produisent par centaines, beaucoup perpétrés par des policiers, et au Mexique les exécutions d’indigents de plus en plus fréquentes, inquiètent. Les exécuteurs de ce « nettoyage social », expression colombienne pour se référer au phénomène, partagent l’idée que leurs victimes ne sont pas des personnes productives, mais bien des êtres inutiles dont on peut se passer, des obstacles qu’il faut éliminer, des résidus humains d’un système global qui les rejette d’avance.


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jeudi, 30 juin 2005

Le coup de maître de l'Unesco

De l'agence onusienne, une convention internationale tend à exclure les biens culturels des débats de l'Organisation mondiale du commerce. Les Américains sont furieux.

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vendredi, 22 avril 2005

Le temps des ruptures : énergies féminines et masculines en politique

Christian Cotten – 22 avril 2005



L’inconscient collectif français, depuis plusieurs siècles, a appris à saisir les opportunités historiques pour rappeler sa puissance de peuple souverain ; chaque français porte dans ses gênes la compétence à affirmer sa souveraineté de citoyen totalement déterminé à maintenir ses libertés individuelles.

Le temps des ruptures arrive donc à nouveau en ce mois de mai 2005.

La fracture est désormais ouverte, entre le pays réel et ses élites.

La confiance s’est envolée.

C’est un divorce.

Les femmes et leurs enfants sont les plus touchés par la précarité économique et les violences sociales. Beaucoup d’hommes ne sont pas en reste.

Au lieu d’aider les personnes en souffrance, le système institutionnel, pour une part, fabrique et amplifie les violences sexuelles, religieuses, ethniques, culturelles, sociales et économiques.

Nos dirigeants ne savent plus gérer les flux et l’intensité des masses monétaires. Les experts-comptables sont entrés dans la confusion mentale.

Nos politiques tentent pitoyablement de nous vendre un pavé indigeste en guise de constitution européenne, au moment où la majorité des français réclame une Europe beaucoup plus belle et puissante et constate en même temps que l’Europe que l’on entend construire ne peut être qu’encore plus violente qu’elle n’est déjà aujourd’hui.

Nous arrivons donc à la fin de la Vème République, quand les énergies masculines et violentes sont en rupture de plus en plus radicale avec les énergies féminines : nos capitaines d’industrie, nos banquiers réussissent des prodiges technologiques, industriels, financiers quand, dans le même temps, la précarité économique de plus en plus violente s’étend à tous les groupes sociaux et tous les âges de notre société.

Nous en sommes ainsi à l’euthanasie de la Vème République, quand un premier ministre et son ministre de l’intérieur se battent comme dans une cour d’école et quand, dans le même temps, le système judiciaire lamine des milliers de personnes par ses lenteurs, ses dysfonctionnements et ses corruptions politico-financières.

La souveraineté populaire européenne va naître le 29 mai prochain : les peuples d’Europe souhaitent tous ou à peu près que les Français disent Non le 29 mai prochain.

Ce sera là notre cadeau à l’Europe en devenir, alliance harmonieuse de très vieilles nations qui prennent ensemble le risque de créer un niveau de souveraineté populaire totalement novateur : la souveraineté de la nation européenne, comme l’on parle de la nation américaine, ce patchwork multicolore en même temps si profondément Un.

Restera ensuite à construire une nouvelle constitution pour la France, en harmonie avec celle de l’Allemagne et celles des pays du noyau historique de l’Europe.

Alors émergera l’évidence d’une constitution européenne de 20 pages sur laquelle tous les peuples d’Europe pourront être d’accord.

Depuis plus de 10 ans, des milliers de français ont compris que nous devions, ici dans ce pays, inventer de nouveaux modèles de société heureuse, faite de respect, de solidarité, de paix, de prospérité. Nos ressources nous permettent cela : créer paix et prospérité.

Il va simplement nous falloir inventer une nouvelles alliance des énergies féminines et des énergies masculines, une nouvelle alliance des nécessités et des désirs, une nouvelle alliance des contraintes économiques et du respect des besoins individuels de solidarité.

La créativité collective de ce pays est immense : pour le moment, assumons la rupture, allons voter le coeur léger et serein le 29 mai : non, nous n’irons pas vers toujours plus de violence et d’impuissance collective, qui est la voie proposée aujourd’hui sous l’emprise de la peur et de la confusion intellectuelle. Non, nous voulons construire sur la paix européenne la prospérité des personnes et des systèmes, dans l’harmonie et le respect. Le défi est immense, il est à la mesure de nos ambitions et de nos compétences d’intelligence collective.

Car après les ruptures et le temps du deuil arrivent toujours le renouveau et la naissance : quand les femmes auront pris le pouvoir et les rênes du jeu politique en absolue égalité numérique avec les hommes, alors, nous pourrons donner naissance à des modèles socio-économiques et politiques radicalement novateurs et manifester dans le champ politique cette nouvelle alliance des hommes et des femmes d’Europe.

Là est le sens du projet que Politique de Vie va mettre en place pour 2007 : soutenir les candidatures de 600 femmes aux élections législatives : 100 % de femmes candidates à l'Assemblée Nationale.

Christian Cotten

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